Un prophète



Ouverture du
festival :


 Jeudi
23 septembre

19 h
             

¯¯¯¯¯¯¯¯¯

Nos généreux commanditaires



























¯¯¯¯¯¯¯¯¯



Nos partenaires











-
Un prophète

Dimanche 26 septembre à 19 h



Drame

  2 heures 35 minutes



Dans une prison française, un petit criminel arabe est recruté par la mafia corse. Durant les années qui suivent, grâce à son audace et à son intelligence, il se transforme en gangster redoutable.

Avec un goût pour le détail, le film observe les états d'âme du protagoniste durant son ascension. Des meurtres, de nombreuses agressions et règlements de compte soutiennent une histoire qui se déroule dans un climat de tension et de grande violence.



Grand prix du jury



Meilleur film français
Meilleur acteur
Meilleur acteur dans un second rôle
Meilleur réalisateur
Meilleur scénario original

Réalisé par
Jacques Audiard
Écrit par
Jacques Audiard
Thomas Bidegain
Compagnie
Métropole Films
En vedette
Tahar Rahim, Niels Arestrup, Alaa Oumouzoune, Farid Elouardi, Gilles Cohen, Adel Bencherif, Salem Kali, Sonia Hell, Antoine Basler, Reda Kateb, Jean-Philippe Ricci, Pascal Henault, Jean-Emmanuel Pagni, Hichem Yacoubi, Foued Nassah




  Visiter le site Internet officiel du film


Avec une maîtrise sidérante, sans jamais perdre le rythme (même si le film fait tout près de 2 h 30), Audiard accouche d’une mise en scène à la mesure de son scénario. L’adéquation entre la forme et le fond frôle ici la perfection. Même les incursions oniriques, plus casse-gueule, atteignent la cible. D’une grande ambition formelle, ce film l’est, assurément. Depuis Sur mes lèvres, le style du cinéaste se précise et s’affine. Il atteint ici des sommets.

La réussite est d’autant plus éclatante qu’Audiard a su trouver des interprètes à la hauteur de son film. Dans le rôle du parrain corse, Niels Arestrup en impose. De son côté, Tahar Rahim est stupéfiant.

Marc-André Lussier, La Presse



Magnifiquement construit, creusant les psychologies de ses personnages avec soin et précision, [...] le scénario d'un «Prophète» s'élève en effet par la grâce d'une mise en scène admirablement maîtrisée. Étouffante, acérée comme un coup de rasoir, rugueuse, profitant d'un éclairage sans artifices, elle vient saisir à la gorge son spectateur le laissant sans cesse sur le qui-vive, lui assénant ses images comme autant de vérités à entendre. Le choc est immense.

Mais il ne serait probablement rien sans les deux acteurs faisant de ce «Prophète» un véritable coup de maître.

Josianne Desloges, Le Soleil





-