Ce qu'il faut pour vivre



Ouverture du
festival :


 Jeudi
24 septembre

19 h
             

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Ce qu'il faut pour vivre

Dimanche 27 septembre à 19 h



Drame

  1 heure 42 minutes



En 1950, atteint de tuberculose, un chasseur et père de famille inuit est forcé de quitter les siens pour un sanatorium de Québec, où il se laisse dépérir. Une infirmière, puis un enfant inuit, entreront en contact avec lui.

Témoignant de la solitude de l'Inuit perdu dans le monde des Blancs, le film nous introduit avec grâce à l'imaginaire et à la culture inuits, à l'aide d'un traitement empathique et réservé.

Réalisé par
Benoit Pilon
Écrit par
Bernard Émond
Benoit Pilon
Compagnie
Séville Pictures
En vedette
Natar Ungalaaq, Paul-André Brasseur, Éveline Gélinas, Vincent Guillaume Otis




Visiter le site Internet officiel du film


Ce qu’il faut pour vivre, le premier long métrage de fiction de Benoît Pilon, est une œuvre d’une grande sensibilité. Il fait partie de ces films qui vous plongent au cœur d’une gamme d’émotions fragiles et intimes tout en livrant une belle réflexion sur nos appartenances culturelles. […] L’approche anthropologique du film est également intéressante. Bien que l’ensemble soit de facture dramatique, certaines scènes, par de simples contrastes culturels, sont hilarantes. Le public semblait d’ailleurs très réceptif à ces subtilités, passant aisément du silence absorbé aux éclats de rire bien sentis. Il faut aussi souligner le jeu exceptionnel de Natar Ungalaaq, précis et naturel, qui aide grandement à donner au film son caractère authentique et son charme unique.
Pascal Laplante, Canoë


L'on sort de la projection de Ce qu'il faut pour vivre dans un état de recueillement, comme si l'on quittait un lieu sacré. Certes, le ton de ce film est solennel, empreint de respect, et la fin, émouvante, mais il y a plus que cela encore. S'inspirant du sort réservé aux Inuits atteints de tuberculose dans les années 40 et 50, Bernard Émond a signé un scénario où le superflu et les clichés n'ont pas leur place, où le verbe se fait rare mais néanmoins éloquent, et où l'on évite savamment l'écueil des bons sentiments. […] Ponctué de superbes images de paysages nordiques signées Michel La Veaux, porté par le montage fluide de Richard Comeau et bercé par la subtile musique de Robert Marcel Lepage, Ce qu'il faut pour vivre s'avère une magnifique ode à la noblesse des Inuits doublée d'une fine réflexion sur la transmission et la filiation.
Manon Dumais, Voir




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