Ouverture du
festival :
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Ce qu'il faut pour vivre
Dimanche 27 septembre à 19 h
Drame
1 heure 42 minutes
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En 1950, atteint de tuberculose,
un chasseur et père de famille inuit est forcé de quitter les siens
pour un sanatorium de Québec, où il se laisse dépérir. Une infirmière,
puis un enfant inuit, entreront en contact avec lui.
Témoignant
de la solitude de l'Inuit perdu dans le monde des Blancs, le film nous
introduit avec grâce à l'imaginaire et à la culture inuits, à l'aide
d'un traitement empathique et réservé. |
Réalisé par
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Benoit Pilon
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Écrit par
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Bernard Émond
Benoit Pilon
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Compagnie
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Séville Pictures |
En vedette
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Natar Ungalaaq, Paul-André
Brasseur, Éveline Gélinas, Vincent Guillaume Otis |
Visiter
le site Internet officiel du film
Ce qu’il faut pour vivre, le
premier long métrage de fiction de Benoît Pilon, est une œuvre d’une
grande sensibilité. Il fait partie de ces films qui vous plongent au
cœur d’une gamme d’émotions fragiles et intimes tout en livrant une
belle réflexion sur nos appartenances culturelles. […] L’approche
anthropologique du film est également intéressante. Bien que l’ensemble
soit de facture dramatique, certaines scènes, par de simples contrastes
culturels, sont hilarantes. Le public semblait d’ailleurs très réceptif
à ces subtilités, passant aisément du silence absorbé aux éclats de
rire bien sentis. Il faut aussi souligner le jeu exceptionnel de Natar
Ungalaaq, précis et naturel, qui aide grandement à donner au film son
caractère authentique et son charme unique.
Pascal Laplante, Canoë
L'on sort de la projection de Ce
qu'il faut pour vivre dans un état de
recueillement, comme si l'on quittait un lieu sacré. Certes, le ton de
ce film est solennel, empreint de respect, et la fin, émouvante, mais
il y a plus que cela encore. S'inspirant du sort réservé aux Inuits
atteints de tuberculose dans les années 40 et 50, Bernard Émond a signé
un scénario où le superflu et les clichés n'ont pas leur place, où le
verbe se fait rare mais néanmoins éloquent, et où l'on évite savamment
l'écueil des bons sentiments. […] Ponctué de superbes images de
paysages nordiques signées Michel La Veaux, porté par le montage fluide
de Richard Comeau et bercé par la subtile musique de Robert Marcel
Lepage, Ce qu'il faut pour vivre s'avère une magnifique ode à la noblesse
des Inuits doublée d'une fine réflexion sur la transmission et la
filiation.
Manon
Dumais, Voir
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