Polytechnique



Ouverture du
festival :


 Jeudi
24 septembre

19 h
             

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Polytechnique

Samedi 26 septembre à 19 h



Drame

  1 heure 17 minutes



Le 6 décembre 1989, un déséquilibré pénètre dans l'École polytechnique de Montréal armé d'un fusil semi-automatique, sépare les hommes des femmes et, après avoir exprimé sa haine envers les féministes, tue uniquement des étudiantes.

Inspiré de faits vécus, ce film présente un évènement tragique qui a marqué l'ensemble de la société. Des meurtres commis de sang-froid et des suicides exigent de la part du spectateur un début de maturité.

Réalisé par
Denis Villeneuve
Écrit par
Jacques Davidts
Compagnie
Alliance Vivafilm
En vedette
Karine Vanasse, Maxim Gaudette, Sébastien Huberdeau, Evelyne Brochu, Johanne Marie Tremblay




Visiter le site Internet officiel du film


Polytechnique est avant tout une expérience sensorielle. L'approche que privilégie Villeneuve consiste à plonger le spectateur au coeur du tumulte. À cet égard, le choix du noir et blanc (travail remarquable du directeur photo Pierre Gill) se révèle fort judicieux. Dénuées de toute complaisance, les images évoquent ainsi l'horreur d'une réalité insoupçonnable, tout autant que son caractère inimaginable. L'environnement sonore, aussi extrêmement bien fait, contribue à traduire le caractère insoutenable de l'événement. Notamment à travers des moments de silence, affreusement lourds de tension sourde. Interminables minutes pendant lesquelles le tueur se promène dans les couloirs de l'institution, arme automatique au poing, fin seul avec son bogue mental et la rage guerrière coulant dans ses veines. Parfois, la magnifique trame musicale de Benoît Charest, tout en délicatesse, ponctue le grand désordre et offre au récit une respiration.
Marc-André Lussier, La Presse


Que filme exactement Villeneuve? Cette journée du 8 décembre, sous trois angles : ceux d'un jeune homme, d'une jeune femme et de Lépine lui-même (Maxim Gaudette dans un rôle difficile qu'il interprète avec beaucoup de justesse). Photographié par Pierre Gill dans un noir et blanc âpre et rugueux, Polytechnique utilise alors ces trois points de vue comme pour mieux encercler la tragédie, comme pour mieux l'approcher. L'effet est saisissant. […] Mise en scène au couteau, symbolisme constant, cadrages précis et déstabilisants : tout l'arsenal esthétique vient nous enfermer avec les élèves entre les murs de l'école. L'impression d'étouffement physique, de malaise, est constante. Mais la pensée est libre de s'élever toute seule, sans béquille.
Helen Faradji, lecinema.ca



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